elle est dure ta surface fumeuse d'asphalte noire
elle est loin ta chevelure
ton souffle autonome de blé ondulatoire
et ma gorge est serrée d'enlacer tant ta voix
ton oeil penché est fendu comme une broche obscène
ton oeil de poisson mort qui regarde, de fantôme...
elle est lente ta démarche aquatique, et corrosive
elle érode mes recoins depuis longtemps
tu vas encore,
le crâne démangé de mauvais sommeil
rosir ma peau de songes acides et moites
une fleur immobile est figée dans l'alcool
on dirait la vie qui reste
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