c'est parce qu'ici tu sais
que je vis au dehors comme au dedans
et que c'est un monde glacé
où tu me précipites
dis-moi que c'est un monde gagné pour un monde perdu
dis-moi combien coûte mon geste nu
mon bien-aimé
pourquoi te multiplies-tu dans mes vers?
partout dans les replis de mes eaux lagunaires...
oh, mon amour si rare est amer
mon volcan, ma précieuse épine
devenir un atome
de ta poitrine de feu, ardente
et vaste et profonde comme la mer...
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire