mercredi 25 avril 2007

22.coulées

c'est parce qu'ici tu sais

que je vis au dehors comme au dedans

et que c'est un monde glacé

où tu me précipites

dis-moi que c'est un monde gagné pour un monde perdu

dis-moi combien coûte mon geste nu

mon bien-aimé

pourquoi te multiplies-tu dans mes vers?

partout dans les replis de mes eaux lagunaires...

oh, mon amour si rare est amer

mon volcan, ma précieuse épine

devenir un atome

de ta poitrine de feu, ardente

et vaste et profonde comme la mer...

Aucun commentaire: