à pas comptés je m'avance
non, tu n'auras rien d'habituel
tu croiras qu'il ne t'est rien donné
aucun acte n'a plus son pareil
entre nous le grand vide à tanner comme un cuir
ce qu'avec la pensée tu ne peux décrire
inspire une vision sans mélange
laisse les gestes, aucun n'est le bon
tais les mots, ils sont impuissants
verse ton corps là où la danse
caresse et déplie l'athmosphère
non ce n'est pas cruel, écoute
aucune référence ne retient l'impalpable
le silence se couve comme un oeuf
bientôt éclos
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