mercredi 25 avril 2007

14.coulées

à pas comptés je m'avance

non, tu n'auras rien d'habituel

tu croiras qu'il ne t'est rien donné

aucun acte n'a plus son pareil

entre nous le grand vide à tanner comme un cuir

ce qu'avec la pensée tu ne peux décrire

inspire une vision sans mélange

laisse les gestes, aucun n'est le bon

tais les mots, ils sont impuissants

verse ton corps là où la danse

caresse et déplie l'athmosphère

non ce n'est pas cruel, écoute

aucune référence ne retient l'impalpable

le silence se couve comme un oeuf

bientôt éclos

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